Saint Colomban

Saint Colomban

Cette année 2015 qui s’achève a été marquée par le 14ème centenaire de la mort de saint Colomban (21 novembre 615), marquée par des célébrations « culturelles » et « cultuelles » indignes, sacrilèges, mêlant chants païens et chant grégorien notamment, ou occultant l’exemple d’intégrité religieuse de ce grand saint, intégrité doctrinale, intégrité morale, intégrité monacale. Il est temps pour nous de faire un peu connaître ce saint qui a profondément marqué notre région.

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Fête de la Sainte-Hostie préservée des flammes

Fête de la Sainte-Hostie préservée des flammes

En ce lundi dans l’octave de la fête du Saint-Sacrement nous célébrons, selon le Propre du diocèse de Besançon d’avant les réformes liturgiques issues de Vatican II, la fête de la Sainte-Hostie préservée des flammes à Faverney. L’office est le même que celui de la Fête-Dieu exceptés les lectures du deuxième nocturne des matines qui retracent l’histoire du Miracle de 1608, et l’oraison dont je vous donne une traduction française :

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L’influence du Miracle sur les catholiques #2

Confréries du Saint-Sacrement. – Fondation de bénédictions.

Cependant une vie religieuse plus intense circulait dans notre pays. Les confréries du Saint-Sacrement s’y multipliaient. Il en existait déjà quelques-unes avant 1608 : la confrérie de Saint-Pierre date de 1399, celle de Sancey de 1591 ; la confrérie romaine, érigée par Paul III à Santa Maria supra Minervam, en 1539, dut également donner lieu à d’autres fondations, par exemple celle de Vesoul. Mais, c’est à partir de 1608 que le mouvement s’accentue en Franche-Comté . Après Faverney, nous voyons Gray (juin 1609), Moroy (1617), Vuillafans (1614) ; le Russey et les Franches-Montagnes, Traves (même époque) ; Chaux-lez-Clerval (avant 1668) ; Banans (1676) ; Colombier (1707) ; Servance (1709) et une quantité indéfinie d’autres dont nos vénérés confrères n’ont pu que nous dire : elles sont très anciennes. Il n’en reste quelquefois que des usages pieux, comme l’exposition du saint Sacrement au troisième dimanche du mois ; quelquefois moins encore : à Fourg-lez-Quingey, c’est, sur la place publique, une croix de pierre, portant un ostensoir ; à Fougerolles, un ostensoir en bois, que le clergé mettait publiquement aux enchères, il y a quelques années encore, et qui était porté, aux processions solennelles, par l’heureux adjudicataire.

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