En ce lundi dans l’octave de la fête du Saint-Sacrement nous célébrons, selon le Propre du diocèse de Besançon d’avant les réformes liturgiques issues de Vatican II, la fête de la Sainte-Hostie préservée des flammes à Faverney. L’office est le même que celui de la Fête-Dieu exceptés les lectures du deuxième nocturne des matines qui retracent l’histoire du Miracle de 1608, et l’oraison dont je vous donne une traduction française :

O Dieu tout-puissant et miséricordieux qui, pour prouver la vérité de la foi catholique, avez miraculeusement montré votre Très Sainte Eucharistie conservée dans les flammes et suspendue dans les airs, faites, nous vous en supplions, que le culte dû à ce vénérable Sacrement lui soit rendu par nous, par tous et toujours. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Ainsi soit-il.

Ainsi que le texte latin :
Omnipotens et misericors Deus, qui ad demonstrandam fidei catholicae veritatem, sacrosanctam Eucharistiam inter ignes illaesam, et mirabiliter suspensam ostendisti : praesta, quaesumus ; ut cultus venerabili sacramento debitus, a nobis et ab omnibus semper exhibeatur. Per Dominum.

Cette fête était célébrée autrefois le 30 octobre. Les chants néo-gallicans de la Messe de ce jour étaient les suivants. Je vous les livre tirés d’un graduel bisontin du 19ème siècle. Si j’ai le temps, j’ajouterai un enregistrement audio.

Messe de la Sainte-Hostie de Faverney

Messe de la Sainte-Hostie de Faverney

J’ai même retrouvé l’office de jour dans un antiphonaire du même siècle :

Office de la Sainte-Hostie de Faverney

Office de la Sainte-Hostie de Faverney

Office de la Sainte-Hostie de Faverney

Office de la Sainte-Hostie de Faverney

Office de la Sainte-Hostie de Faverney

Ces documents sont bien intéressants et on se prend à regretter la diversité liturgique d’antan (je parle d’avant les réformes de saint Pie X dans le domaine du chant liturgique)…

En ce lundi dans l’octave de la fête du Saint-Sacrement nous célébrons, selon le Propre du diocèse de Besançon d’avant les réformes liturgiques issues de Vatican II, la fête de la Sainte-Hostie préservée des flammes à Faverney. L’office est le même que celui de la Fête-Dieu exceptés les lectures du deuxième nocturne des matines qui retracent l’histoire du Miracle de 1608, et l’oraison dont je vous donne une traduction française :

O Dieu tout-puissant et miséricordieux qui, pour prouver la vérité de la foi catholique, avez miraculeusement montré votre Très Sainte Eucharistie conservée dans les flammes et suspendue dans les airs, faites, nous vous en supplions, que le culte dû à ce vénérable Sacrement lui soit rendu par nous, par tous et toujours. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Ainsi soit-il.

Ainsi que le texte latin :
Omnipotens et misericors Deus, qui ad demonstrandam fidei catholicae veritatem, sacrosanctam Eucharistiam inter ignes illaesam, et mirabiliter suspensam ostendisti : praesta, quaesumus ; ut cultus venerabili sacramento debitus, a nobis et ab omnibus semper exhibeatur. Per Dominum.

Cette fête était célébrée autrefois le 30 octobre. Les chants néo-gallicans de la Messe de ce jour étaient les suivants. Je vous les livre tirés d’un graduel bisontin du 19ème siècle. Si j’ai le temps, j’ajouterai un enregistrement audio.

Messe de la Sainte-Hostie de Faverney

Messe de la Sainte-Hostie de Faverney

J’ai même retrouvé l’office de jour dans un antiphonaire du même siècle :

Office de la Sainte-Hostie de Faverney

Office de la Sainte-Hostie de Faverney

Office de la Sainte-Hostie de Faverney

Office de la Sainte-Hostie de Faverney

Office de la Sainte-Hostie de Faverney

Ces documents sont bien intéressants et on se prend à regretter la diversité liturgique d’antan (je parle d’avant les réformes de saint Pie X dans le domaine du chant liturgique)…